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L’apprentissage de la lecture : une priorité éducative pour France Stratégie

France Stratégie engage une réflexion globale et poussée sur les priorités éducatives. Cette réflexion s’inscrit dans le cadre du projet « 17/27 » visant à analyser les enjeux de la décennie qui suivra la prochaine élection présidentielle. Parmi les priorités formulées par France Stratégie : l’apprentissage de la lecture.

Afin d’illustrer l’analyse, l’émission régulière de France Stratégie, Grand Angle, revient sur plusieurs éxpérimentations menées en faveur de la réussite scolaire dont celle en faveur de l’apprentissage du code informatique par la Fondation La Main à la pâte et celle en faveur de l’apprentissage de la lecture d’Agir pour l’école.

 

Un documentaire sur notre méthode d’apprentissage de la lecture

Retour en images (à partir de 2’45 et jusqu’à 4’30 de la vidéo) dans une classe de CP à Corbeil-Essonnes. Cette vidéo détaille la méthodologie d’apprentissage de la lecture que nous mettons en place avec l’enseignant. Elle témoigne de l’intérêt pour les enseignants d’une telle méthode et présente les outils (tablettes, casques audio et applications) à disposition des enfants.

 

Pour en savoir plus et découvrir les travaux de France Stratégie à propos de questions éducatives, cliquez ici.

Exemple
Réinventer l’action publique : la participation d’Agir pour l’école à un livre de propositions de réformes
L’équipe d’Agir pour l’école a contribué au livre “l’Etat en mode startup“, récemment publié sous la direction de Yann Algan et Thomas Cazenave. Un livre qui dessine des solutions pour une action publique réinventée, agile et collaborative, adaptée aux nouveaux enjeux et défis du monde d’aujourd’hui et de demain. Réputée comme impossible à réformer en France, l’école est un enjeu majeur, particulièrement dans les premières années de la scolarité des élèves.
Dans notre contribution, nous proposons plusieurs pistes d’actions pour repenser l’école en faveur d’une plus grande réussite de tous les enfants.
Ces propositions visent toutes à réformer la gestion du métier d’enseignants pour leur donner enfin les moyens de leur mission :
  • offrir aux enseignants une formation adaptée à la réalité de leur métier et un accompagnement sur la durée
  • leur apporter des outils pédagogiques performants et des méthodes d’évaluation pour mieux situer les performance des élèves
  • valoriser et rendre attractif le métier d’enseignant en ouvrant de nouveaux viviers de recrutement, en compensant la difficulté du métier par des indemnités substantielles et en diminuant le nombre d’élèves dans les classes, notamment en ZEP
  • renforcer les méthodes et outils d’évaluation des élèves et enseignants au travers notamment d’objectifs chiffrés et opérationnels.
  • affecter des enseignants expérimentés dans les classes de ZEP tout en mettant en place un véritable tutorat.
Pour nous, la revalorisation du métier d’enseignant est la clé d’un nouveau pacte de confiance pour l’école.
Il est impératif par ailleurs d’accompagner ce nouveau pacte de trois principes méthodologiques :
  1. Lever les tabous, notamment autour de la liberté pédagogique. L’école ne doit pas être l’affaire de telle ou telle idéologie, de tel ou tel dogme, de tel ou tel groupe qui prétend la représenter. Elle est l’affaire de tous et ne doit être construite que sur des engagements, des méthodes, des outils qui ont fait la preuve de leur efficacité pour la réussite de tous les enfants.
  2. Bannir le court-termisme
  3. Introduire de l’objectivité en expérimentant et évaluant des programmes issus de la recherche, et en faisant connaitre ce qui améliore effectivement la performance des enfants comme les pédagogies structurées, que nous promouvons dans le cadre de nos projets en matière d’apprentissage de la lecture.
Ces propositions sont toutes formulées à partir des recherches scientifiques que nous analysons et des expérimentations que nous mettons en place avec les enseignants dans les classes.
Notre expertise et nos outils font aujourd’hui la preuve de leur efficacité pour l’apprentissage de la lecture des enfants.
Le nouvel âge de l’action publique, thème de ce livre dont nous recommandons la lecture, passera par une réforme profonde de l’école.
Agir pour l’école contribue déjà à la réflexion et à la mise en œuvre à son échelle de ces nouveaux principes d’action. Les pistes évoquées ci-dessus témoignent de notre engagement à aller plus loin dans les propositions et actions au service de cette réforme, dont l’apprentissage de la lecture est un chantier prioritaire.

L’éducation peut-elle favoriser la croissance ?

Exemple
France Stratégie a récemment publié une analyse approfondie sur le rôle de l’éducation sur la croissance ; analyse qui conforte par des simulations et des données précises les enjeux majeurs des projets d’Agir pour l’école. En effet, la réforme de l’école passe d’abord par une compréhension fine des enjeux qu’elle porte, a commencer par la performance économique.
Que dit la note d’analyse sur le rôle de l’éducation en matière de croissance économique ? 
Issue d’une étude universitaire de Eric A. Hanushek et Ludger Woeßmann, cette note d’analyse projette, simulations et chiffres à l’appui, qu’une réforme de l’éducation permettant une augmentation durable du capital humain d’un pays aurait un impact positif et important sur le taux de croissance de ce dernier.
Appliquée à la France, cette analyse démontre qu’une réforme éducative qui conduirait à rehausser le score PISA de la France au niveau de celui de l’Allemagne en 2012 rapporterait 11,5 milliards d’euros bruts en gains de PIB annuels sur la période 2015-2050.
Des analyses en adéquation avec les travaux d’Agir pour l’école
En outre, l’étude prouve que l’amélioration du score PISA de la France – très mal placée en la matière comme en témoigne ce rapport de l’OCDEpourrait être atteinte par une réduction des inégalités scolaires. Domaine dans lequel la France est malheureusement peu performante puisque les écarts de réussite entre les élèves les plus et les moins favorisés sont de 24% contre 9% en Allemagne ou 5% en Corée du Sud, pays le plus égalitaire en matière scolaire.
Enfin, l’analyse précise que cette réforme scolaire susceptible d’améliorer la croissance de la France doit se fonder non pas sur une simple hausse des ressources éducatives mais surtout sur une évaluation précise des politiques éducatives (combinant  études d’impact et calcul socio-économique) et sur leur diffusion quand elles ont fait leur preuve. C’est l’objectif d’Agir pour l’Ecole. Nous déclinons en méthodes d’actions, dans les classes, des recherches scientifiques sérieuses et des expérimentations qui ont réussi en matière d’apprentissage de la lecture.
Ainsi, les études et simulations de cette analyse renforcent l’importance du combat mené au quotidien par Agir pour l’école pour la réforme de l’école, et d’abord avec les enseignants engagés dans la démarche de lutte contre l’échec et les inégalités scolaires.

 

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